(si nous ne pensons pas à notre
journée personne ne le fera pour nous !!!!)
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Le neurologue Christian Confavreux (Inserm 842, Lyon) a présenté hier devant l'Académie de médecine une théorie nouvelle qui a de plus en plus de soutien chez les chercheurs, sur l'origine de la sclérose en plaques. Elle peut avoir des conséquences très importantes sur les stratégies thérapeutiques. La sclérose en plaques (SEP) est l'affection neurologique chronique évolutive la plus fréquente chez l'adulte jeune en France : elle touche une personne sur 1000, soit 65 000 Français, dont 2 000 à 3 000 nouveaux cas chaque année.
Aussi surprenant que cela puisse paraître en 2007, la définition de la SEP reste anatomopathologique, seule l'observation directe des lésions permet le diagnostic : «Aucun test diagnostique spécifique fiable n'est encore disponible» rappelle Christian Confavreux.
Deux protagonistes sont à l'œuvre dans cette maladie chronique : des poussées actives durant plus de 24 heures, avec apparition de symptômes nouveaux (cécité, troubles de la marche, déficits) suivies d'une récupération plus ou moins complète ; et une progression continue vers un handicap installé, irréversible et qui n'arrête jamais de s'aggraver. Les malades peuvent n'avoir que des poussées, avoir des formes secondairement progressives (85 % des cas) ou progressives d'emblée (15 %). «Le dogme depuis cinquante ans, c'est que les poussées successives seraient seules responsables de l'accumulation du handicap. Une véritable pensée unique !» explique M. Confavreux.
La création de grandes cohortes de malades et de bases de données depuis le début des années 1990, comme la cohorte SEP lyonnaise (1 900 malades de 1957 à 1997), a permis de montrer que la vitesse d'accumulation globale du handicap n'est pas influencée par la présence ou l'absence de poussées.
Les traitements immuno-actifs, s'ils parviennent à enrayer, voire à supprimer complètement les poussées, n'enrayent pas non plus la poursuite de la progression neurologique et de l'atrophie du cerveau. Les interférons bêta utilisés en première ligne dans la maladie réduisent certes de 30 % la fréquence des poussées (et de 50 % l'activité IRM du cerveau) : mais ils sont sans effet sur l'évolution des malades. Même l'Alemtuzumab, un anticorps très puissant dirigé contre les cellules de l'immunité et utilisé dans les SEP aiguës (poussées intenses, handicap rapide), s'il permet de supprimer quasiment toutes les poussées, est incapable de ralentir ou de stopper la progression du handicap. La SEP serait donc une maladie neurodégénérative primitive, et non auto-immune comme on l'a cru longtemps.
«Nous avons été frappés de myopie», s'autoaccuse M. Confavreux, «en ne voyant que l'arbre des poussées qui cachait la forêt de la destruction chronique». Les techniques d'IRM avancées, qui ont permis de voir pendant les poussées cliniques l'apparition des lésions focales aiguës, permettent en effet aujourd'hui de lier la progression du handicap neurologique avec la progression de la neurodégénérescence diffuse chronique. «Cela veut dire que nos stratégies thérapeutiques doivent évoluer», estime le Dr Confavreux, «il ne suffit plus de traiter les foyers d'inflammation aiguë, il faut s'attaquer à l'inflammation diffuse chronique, dans le sanctuaire profond du cerveau. C'est la nouvelle frontière de la SEP».
23 mars 2007 : déclaration de Nicolas Sarkozy : promesse de revaloriser l’AAH de 25% jusqu’en 2012
Extrait de l'interview de Nicolas Sarkozy – Le Parisien 23 mars 2007 :
"Les personnes handicapées doivent pouvoir vivre décemment, ce qui est actuellement impossible avec une allocation adulte handicapé (AAH) de 621 euros. Il n'est pas acceptable que le
montant de l'AAH n'atteigne même pas le seuil de pauvreté de 788 euros. Plus de 700 000 personnes sont concernées. Afin de remédier à cette situation, je propose de revaloriser l'AAH de
25%."
9 juin 2007 : annonce de la non augmentation de l’AAH au 1er juillet 2007
15 octobre 2007 : Appel d’un
collectif d’association au président de la République pour dénoncer la non augmentation de l’AAH au 1er juillet 2007 et a non prise en compte du rapport du CNCPH sur les ressources
(avril 2007) et demande :
- l’ouverture d’une concertation approfondie – sur la base du rapport du CNCPH - avec les associations représentatives du handicap et de troubles invalidants de santé selon un calendrier de
travail clair afin de présenter à la conférence nationale sur le handicap prévue au printemps 2008 une réforme garantissant un revenu d’existence à la hauteur du SMIC pour toutes les
personnes en situation de handicap
- l’augmentation significative au 1er janvier 2008 de :
- l’allocation aux adultes handicapés : au minimum de 5 % pour respecter, votre engagement sur sa revalorisation de 25 % d'ici 2012 ;
- la pension d’invalidité et du minimum vieillesse au même rythme que l’AAH.
Décembre 2007 : organisation du mouvement national inter associatif Ni pauvre, ni soumis représentant les personnes en situation de handicap et atteintes de maladie
invalidante auprès de l’opinion publique et des pouvoirs publics au niveau local et national, avec une revendication forte : l’urgence d’un revenu d’existence.
29 janvier 2008 : lancement
officiel du mouvement Ni pauvre, ni soumis : communiqué de presse national et
conférences de presse au niveau local : ouverture du blog www.nipauvrenisoumis.org.
Février et mars 2008 : mise en place des actions locales et de la manifestation nationale. Organisation d’actions pour l’après-marche vers l’Elysée.
Samedi 29 mars 2008 à 11h: rendez-vous pour une marche vers l’Elysée ouverte à toutes les personnes en situation de handicap ou de maladie invalidante, à
leurs proches et à toutes les personnes qui se sentent concernées de près ou de loin par cette insupportable situation de pauvreté dans laquelle se trouvent les personnes en situation de
handicap ou de maladie invalidante.
14:15 Publié dans F. Histoire | Lien permanent |
n'hésitez pas signez la chatre sur le site (lien en haut de l'article) et si vous le pouvez, allez à la grande marche du 29 mars !


"J'apprends les lettres" a été pensé et écrit pour les enfants commançant l'apprentissage de la lecture et de l'écriture, sous forme d'abécédaire illustré. L'enfant est appelé à
participer en trouvant lui même des mots en fonction des premières lettres. Les 10 premiers nombres sont cachés dans l'abécédaire, à l'enfant de les retrouver.
A la fin du livre, l'auteure propose un petit jeu d'écriture avec les mois de l'année !
Vos enfants vont découvrir l'apprentissage des lettres en s'amusant !
Pour les 2 à 8 ans.

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