l-ecriture-de-laurence pour votre plaisir
!
« La lumière est dans le livre. Ouvrez le livre tout grand. Laissez-le rayonner, laissez-le faire. » Victor Hugo (Extrait du Discours
d'ouverture du congrès littéraire, 1878)



Mon 1er roman : roman du terroir !
Roman dont l’action se déroule à la fin du XX eme siècle, début XXI eme.
Une saga paysanne dans laquelle vous découvrirez un jeune
couple de paysans armés de courage pour supporter les diverses crises agricoles qui parcourent leur vie !
Les êtres y cheminent entre bonheur et crainte du lendemain. Ils connaîtront aussi la crise de
la vache folle…



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LIVRE RETENU POUR LE PRIX LITTERAIRE 2008-2009 HANDI LIVRE, CATEGORIE
ROMAN !
TERMINE DANS LES 5 PREMIERS![]()
Reportage télévisé :
Un
reportage concernant mon roman et ma maladie, a été diffusé sur FRANCE 3 LPC (Limousin-Poitou-Charentes) le VENDREDI 05 DECEMBRE à 10H25 dans le cadre de l'émission "C'EST MIEUX LE
MATIN" ce reportage était ensuite visible sur le site internet de France 3 LPC dès 15 H.
INFORMATIONS pour le 1er roman :


Extrait : Quand elle s’est retrouvée devant lui, il l’a regardée, s’est arrêté en lui faisant face, traçant du doigt et avec légèreté, la ligne moite de sa clavicule. La peau de Sophie, déjà brûlante par l’exposition au soleil dans le parc avec Julien, s’enflamma. Henri sentit son souffle chaud sur le visage. D’une voix douce comme la brise de printemps, il lui dit :
- Qu’as-tu fait aujourd’hui ma belle ?
Sophie avait décidé de mentir. Elle était si bien avec lui qu’elle ne voulait pas provoquer la rupture.
- Je me suis promenée en ville et me suis reposée au parc en regardant les enfants jouer.
Henri s’approcha d’elle encore plus près. Ses mains étaient chaudes et agréables. Elles glissaient sur son dos, puis Sophie sentit qu’il défaisait son soutien-gorge.
- Tu n’as pas besoin…
- Chut, l’a-t-il coupé en retirant son chemisier et les bretelles du soutien-gorge.
La jeune femme s’est légèrement redressée, son cœur battant la chamade d’excitation. Elle entendait Henri respirer plus fort, elle sentait son après-rasage, chaud et citronné. Il l’a souleva de son fauteuil et l’a porta sur le lit.
Son touché était exquis. Il savait jouer sur son corps comme il jouait sur son piano. Les doigts de Julien ne l’avaient jamais électrifiée comme ceux d’Henri.
Soudain elle ne pouvait plus se retenir. Son visage, beau et sombre était tout près du sien, ses pupilles agrandies de désir tandis qu’il la fixait longuement. Ce fut le moment le plus érotique de sa vie.
Il se pencha sur elle en lui disant d’une voix douce :
- Je te désire comme un fou. Tu dois cesser de penser que tu es une sorte de femme de seconde classe simplement parce que tu es malade et handicapée. Tu es adorable. Je suis fou de la façon dont tu mords les lèvres quand tu réfléchis, de la façon dont tu manipules ton fauteuil avec tant de dextérité, je suis simplement fou de toi.
A ce moment, Sophie l’a tiré vers elle et leurs lèvres se sont rencontrées. Elle voulait le goûter, le dévorer et apparemment lui aussi ! Leurs corps étaient pressés l’un contre l’autre. Jamais elle n’avait fait l’amour comme elle venait de le faire avec Henri !
Pour les livres jeunesse vous trouverez un bon de commande à gauche du blog....
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NOUVEAUTE
:
Mon tout nouveau site auteur :
http://www.libertybook.fr/laurencepourieux.html
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INFO :
Mes 2 romans et ma poésie seront diffusés et
vendus au Québec et à Montréal, par Mme Andrée PARENT de l'association "Les Elles de la Culture", avec qui je participe tous les ans à leur festival ! (cf page spéciale)
leur site :
http://www.lesellesdelaculture.com
On aime toujours un peu à sortir de soi, à voyager, quand on lit.
(Marcel Proust)







Je réserve ce module du blog pour vous présenter
mes quelques modestes résultats lors de concours
de nouvelles ou de prix littéraires !
1) Au printemps 2008 ma nouvelle futuriste sur le site d'Online editions
sur l'hiver 2050 avait retenu l'attention du jury;
c'était aux internautes de voter...
il y a eu triche donc pas de résultats
2) Mon roman "une vie couleur vert pays"
a attiré l'attention des jury de la mutuelle intégrance
pour le prix handilivre 2008
lien direct : link
la remise des prix était pour le 18/12
mais ils ont des soucis d'organisation, ce ne sera que début 2009 !
reporté défénitivement au 15 OCTOBRE 2009 A PARIS 19H !
MON ROMAN FINI DANS LES 5 PREMIERS...
3) Ma nouvelle sur "la métamorphose" a attirée l'oeil des jury !
je la mettrai en ligne après les résultats définitifs...
je fais partie des 10 premiers ! c'est extra....
résultats le 22 novembre 2008 à Courbevoie....
Je ne me suis pas rendue à la remise des prix, c'était trop loin!
j'ai donc reçu mon prix par courrier!
je suis la 10eme récompensée, pour la première fois je trouve cela pas mal!
je vais vous mettre en article ma nouvelle récompensée.
voici la photo de mon prix. (diplôme, médaille, livre et DVD de musique)
4) 2009 j'ai de nouveau participé au concours de l'asociation "Toi et Moi"
je viens de recevoir un courrier m'indiquant que mon texte a été retenu parmi les 10 premiers ! (encore une fois, youpi !)
j'ai également participé à leur concours de dessin et je fais partie des sélectionnés !!!
je ne manquerai pas de vous tenir informés...




POURQUOI VIVRE ?
Je vais essayer de vous expliquer par mes propres mots ce que je ressens depuis bientôt DIX ans car la SEP est une maladie qui, la plupart du temps, ne se voit pas et pourtant elle m’empêche de vivre comme une maman, comme une femme ordinaire….
Savez-vous que c’est la deuxième cause de handicap chez les jeunes adultes après les accidents de la route ? C’est inimaginable en ce XXIe siècle, et pourtant c’est exact…
Je me pose beaucoup de questions, souvent elles me rongent l’existence !
J’aimerais tant montrer à mes enfants, à mon mari, une maman, une femme dynamique comme il y a dix ou vingt ans….
Où m’entraine cette maladie ?
Je ne veux pas finir comme « un légume » !
Mais je désire vous expliquer mon ressenti tant que mon esprit est encore plein de vie, que ma mémoire n’a pas totalement disparue, tant que je peux taper sur les touches de mon ordinateur, tant que je peux encore parler, j’ai vraiment eu très peur la semaine du 15 mars 2009 lorsque je ne pouvais plus parler, que je suis devenue incompréhensible, peur de ne plus pouvoir m’exprimer de vive voix, à même pas 50 ans….
Je veux vous expliquer mes douleurs, mes envies impossibles, ma honte d’être en fauteuil, oui j’ai honte même après six ans de ce seul moyen de locomotion !
Je voudrais tant retrouver la force dans mes jambes pour partir courir dans les prés, partir m’occuper de mon jardin, me pencher, sans branler, pour cueillir une fleur, monter l’escalier marche par marche, partir promener mon petit-fils ou avec mes enfants, cuisiner debout et leur refaire mes gâteaux, mes petits plats que, par manque de force dans les bras, j’ai dû abandonner !
Je ne vous parle pas de mes sensations quasiment disparues de tout mon corps !
Je ne sens plus lorsque je travaille avec mes mains, ce ne sont que des gestes machinaux réalisés inéluctablement depuis tant d’années !
Mes problèmes urinaires qui s’aggravent et, pour lesquels, le neurologue prévoit dans un proche avenir de me sonder !
Et la suite que je n’ai pas encore vécue….
Je suis mal dans ce corps que je ne reconnais plus !
Je suis mal de ne plus pouvoir marcher, courir, rire, m’amuser, danser…..
Je suis mal dans ma tête, mal dans mon cœur, mal et vide !
Vide d’envies.
D’envies de plaire, d’envies de rire, d’envies d’être belle et souriante, d’envies d’être comme avant….
Comme avant quand je riais avec mes enfants, avant quand je travaillais avec mon mari, avant quand je voyais mes amies, avant quand je sortais lorsque je le souhaitais sans être obligée de demander ...
Je suis mal, d’être mal !
Tant d’efforts rien que pour faire la cuisine alors qu’avant j’adorais faire de bons petits plats et des gâteaux !
Tant d’efforts pour faire un peu de ménage alors qu’avant …
Tant d’efforts pour réaliser des repas équilibrés et variés sans pouvoir faire les courses seule alors qu’avant….
Tant d’efforts pour remplir formulaires et suivre les papiers alors qu’avant….
Tant d’efforts pour me laver alors qu’avant…..
Tant d’efforts pour me sortir du lit ou du fauteuil alors qu’avant….
Tant d’efforts pour penser et écrire alors qu’avant…
Tant de fatigue pour tout, alors qu’avant….
Tant de regrets de ne plus faire mon jardin de ne plus marcher, de ne plus danser, de ne plus sourire à la vie….
Mais pourquoi sourirais-je à la vie ?
Elle ne m’a pas épargnée, je n’ai plus envie de lui sourire….
J’ai la joie d’être devenue une grand mère, mais je ne serais jamais une grand mère normale, à jouer, à rire, à courir, que sais-je encore….
Je n’ai plus envie de rien….
Je n’ai plus de goût à rien….
J’en ai assez de vivre enfermée entre quatre murs….
J’en ai assez de rendre malheureux mon mari et mes enfants….
J’en ai assez de cette saloperie qui me gâche la fin de mes jours….
J’en ai assez de montrer une image négative…..
Ma place est dans un fauteuil ou dans un lit à broyer du noir toute la journée….fermée, comme dans une prison, oui une prison « dorée » sans barreaux, mais de toute façon je ne pourrais aller bien loin…..
Cette prison est-elle vraiment dorée ?
Je dirais plutôt « argentée », avec mes regrets et mes visions d’un futur noirci par la maladie !
Avant j’étais bien avec ma famille, maintenant je ne me sens plus à ma place….
J’ai mal à l’œil depuis plus de neuf ans….
Mal au bras droit depuis sept ans….
Mal à la jambe gauche depuis neuf ans…
Mal depuis six ans d’être en fauteuil….
Mal depuis neuf ans de savoir que j’ai la SEP…
Mal depuis neuf ans de me voir me dégrader un peu plus chaque semaine…
Mal depuis neuf ans de l’indifférence de tous face à la maladie, ou de leur manière d’agir comme si j’étais encore une femme normale et non diminuée par le « monstre qui la détruit un peu plus chaque jour »…
Mal depuis neuf ans de savoir que personne n’y croit pas, parce que mon mal ne se voit pas….
« Maladie inventive »m’a dit un de mes fils l’autre midi !
Il m’a fait mal, très mal, mais je n’ai pas répondu, seulement cette petite phrase reste dans mon esprit, un de mes fils ne me croit pas malade, un de mes fils croit que sa mère fait du cinéma…. !
Mal depuis neuf ans de ne pas pouvoir vivre comme toutes les femmes de la quarantaine….
Mal depuis neuf ans de ne pas pouvoir faire des choses avec mes filles….
Mal d’être enfermée dans mon coin par honte…
Je souffre de ne pouvoir donner tout ce que je voudrais donner !
Je souffre que l’on me voit dans cet état de délabrement…
Je souffre d’être « méchante » par moments, mais c’est involontaire.
Je souffre de ne pas être une femme et une mère comme avant.
Croyez-moi, quand vous avez connu les deux solutions, la première était la meilleure…. (Même avec des problèmes !)
Ma santé est partie et avec elle mon goût de vivre,
Mon goût de rire,
Mon goût de chanter,
Mon goût de danser,
Mon goût de jardiner,
Mon goût de cuisiner,
Mon goût de faire des bouquets,
Mon goût de vous voir dans vos activités diverses.
Mon goût, tout simplement mon goût !
J’en ai encore un zeste pour mon petit soleil !
Mon petit bonhomme, tu es arrivé et tu as éclairé ma vie !
Merci mes enfants de m’avoir donné la joie d’être grand-mère « sur roues ! » mais grand-mère quand même !
Et la joie future de le devenir une deuxième fois bientôt…
Et l’écriture !
Heureusement, elle est venue me délivrer un peu de ma prison argentée !
Grâce à elle je revis, doucement !
Elle me procure tant de bonheurs.
Quand les idées surgissent le stylo ou les touches de l’ordinateur s’affolent et la page blanche se remplie vite d’histoires réelles ou fictives !
J’ai donc commencé mon écriture par mon autobiographie !
Non, suis-je bête, ce sont les artsgricultrices et notre livre commun qui m’ont fait aimé l’écriture, en effet j’étais, et je suis toujours, résolument scientifique et à l’époque de mes études je détestais le français ou la philosophie, quoique j’ai toujours eu un goût prononcé pour la lecture !
Mon premier ouvrage donc, écrit seule comme une grande fille, mais dans la « clandestinité », ni mari ni enfants n’ont vu que j’écrivais, je le faisais à mes heures perdues lorsque j’étais seule !
D’où l’utilisation de mon nom de jeune fille, de peur que ce livre ne leur plaise pas !
J’ai d’entrée trouvé son titre. Je voulais faire ressortir les trois lettres SEP, mon métier d’agricultrice (dont j’ai été, et suis toujours, très fière) et ce que la maladie provoquait en me poursuivant de ses attaques (la pagaille) !
J’avais le besoin d’expliquer mon parcours, qui, il y a trente ans, n’était pas ordinaire, les jeunes filles de la campagne la désertaient et moi de la ville souhaitait épouser un paysan !
Et puis j’ai continué en écrivant un journal intime, un recueil de poésies, un roman « Une vie couleur vert pays » sorti en Avril 2008, pré sélectionné pour le prix littéraire handilivres, résultats le 15/10 !
Cinquante ans, c’est l’âge qui nous fait entrer dans la catégorie séniors, nous ne sommes plus des jeunes mais des vieux !
C’est difficile de se voir vieillir si vite et encore plus lorsqu’on se retrouve invalide, malade, incapable de faire quoi que ce soit…
C’est difficile de voir sa vie passer à toute vitesse devant vos yeux…
C’est difficile de voir vos enfants devenir des adultes, et parents à leur tour…
C’est difficile de vivre la fin de sa vie, plutôt que le début lorsque vous avez toute la vie pour entreprendre des projets…
C’est difficile de recevoir des reproches de ses propres enfants, alors qu’on a tout fait pour les élever convenablement…
C’est difficile de vivre dans ce monde moderne, de fous, d’argent et de non respect de certaines valeurs…
C’est difficile de voir sa campagne, son métier accusés de tous les mots de la Terre…
L’ennemie
Mon ennemie,
La maladie !
Une seule envie,
La combattre pour exister.
Croire encore en la vie.
Croire encore et aimer.
Ecrire pour oublier.
Ecrire pour se soigner.
Des mots contre des maux.
Des mots profonds.
Des mots ronds.
Des textes aux mille mots.
Des poésies ou des nouvelles.
Des livres pour avoir des ailes.
Ailes de la liberté retrouvée.
Ailes pour m’aider et m’apaiser.
Mon combat reste fort.
Pour me le rappeler, mon fauteuil roulant.
Tous les jours que je vis depuis neuf ans.
Me donnent de la force pour l’effort.
Ma Sclérose En Plaques,
Tu me nargues, insidieuse.
Je te combats, courageuse.
Mon ennemie, tu es devenue.
Jusqu’à la fin de mes jours, bien en vue.
Mon corps s’étale, flasque.
Mais dans ma tête coule une rivière d’espérance,
Et tu tireras peut-être ta révérence !
Toi, ma pire ennemie,
Tu m’accompagneras sans doute, au paradis !
Cendrillon devenue infirme….
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Une jeune fille rencontrant son homme dans un bal,
Quoi de plus banal.
Une jeune fille devenue femme, puis mère,
Rien d’extraordinaire.
Une femme de 40 ans bien dans sa tête, bien dans son corps,
Entourée des siens, et d’un beau décor,
Une vie en or !
Puis un jour un grain de sable vient enrayer la machine.
Et Cendrillon devient vermine.
Une vermine qui la ronge doucement.
Cendrillon n’est plus, depuis neuf ans.
Le sort du vilain en a décidé ainsi,
Cendrillon restera ternie.
Mais Cendrillon a réagit.
Elle a écrit.
Si elle ne peut plus aller au bal.
Si elle n’est plus une femme normale.
Elle peut encore vivre une autre vie.
Cendrillon combat son ennemie.
Le sort du vilain ne la désarmera pas ainsi.
Elle veut encore croire en son destin !
L ibre, j’essaye de le rester !
A imante, je le suis depuis trente ans !
U nique, je le crois comme chaque être humain !
R aisonnée, je pense l’être !
E crivaine, est mon nouveau passe-temps !
N aturelle, je l’ai toujours été !
C réative, je le suis tous les jours de ma courte vie !
E corchée, je le suis par la maladie, dans mon corps, dans ma tête
P aysanne, je le reste dans mon cœur !
O bjective, j’essaye de le rester !
U tile, je le suis encore un peu, pour mes trois hommes !
R apide, je ne le suis plus !
I déaliste, je l’ai toujours été !
E tonnée, je le suis encore de temps en temps, par de petits riens !
U biquiste, je l’ai été, avant la maladie !
X énophobe, je ne l’ai jamais été ce n’est pas dans ma nature !
D roite et honnête, telle a été ma vie !
E ntourée, je pense l’être…
M aternelle, je crois l’avoir été…
A gacée, je le suis de temps en temps !
S olide, je ne le suis plus comme avant et je le regrette…
voila ce que je peux dire au jour d'aujourd'hui ! je suis mal dans
ma peau de malade, la dépression prend le dessus parfois plus que la maladie !
demain je vois le neurologue pour mes mains de plus en plus absentes, engourdies que sais-je encore.... alors je vais passer un électromyogramme, après on verra !
Les 2 poésies notées à la fin du témoignage se trouvent dans mon recueil
"Avec l'encre de mon coeur"
Vous pouvez aussi découvrir la signature que j'utilise très souvent à la fin de mes ouvrages (forme acrostiche appelle-t-on cela !)
je vous dis à bientôt



profitons du temps qu'il nous reste pour vivre notre vie à fond !
Tellement triste que ton fils ne te crois pas. J'en revient pas!
Bonjour je une petite fille de 11 ans et je voulais vous dire ke je suis dansse blog parasar et je peut vous dire ke je vous admire beaucoup j'esper que votr vie soi longe et remplite de bonneur bisou
moi aussi je te souhaite une longue et belle vie !
laurence